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Actualites,  RENAULT

Renault 5 électrique

La Renault 5 s’apprête à renaître de ses cendres, notamment au travers d’une version 100 % électrique. Ce n’est malgré tout pas une première pour la citadine au losange.

Dévoilant un concept car Renault 5 Prototype ces derniers jours, la marque au losange affiche clairement sa volonté de faire renaître l’un de ses plus grands succès commerciaux : la R5, celle originellement née en 1972. Ce sera effectif en 2023 et l’auto, qui viendra compléter la Renault Clio, sera 100% électrique.

Une Renaut 5 électrique, c’est inédit ?

Pas vraiment. La Renault 5 fut lancée en janvier 1972 et, dès le printemps de la même année, une variante électrique fut développée en partenariat avec EDF à destination des administrations. Une version méconnue car diffusée de manière confidentielle. La Renault 5 électrique n’aurait été produite qu’à une centaine d’unités entre le printemps 1972 et juin 1974. Une rareté donc.

10 ch sous le capot, 60 km d’autonomie…

Cette première tentative d’une citadine électrifiée, bien avant les Peugeot 106 et Citroën Saxo de la fin des années 1990, peut aujourd’hui faire sourire par ses performances… comment dire faiblardes.

 

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Son électromoteur à courant continu délivrant une puissance de 7,5 kW, soit l’équivalent de 10 ch, lui autorisait une vitesse de pointe de 60 km/h. Valeur parfaitement calibrée, à l’époque, pour circuler en ville à la limitation qui y était autorisée. Mais à cette allure, pourtant raisonnable, l’autonomie théorique de 60 km fondait comme neige au soleil. Et vous ne pouviez pas compter sur une borne de recharge rapide. Il fallait alors patienter une dizaine d’heures avant de pouvoir repartir. Comparativement, une Renault 5 L disposait d’une puissance de 36 ch et pouvait atteindre 120 km/h, la version TL se targuait de 47 ch et de 135 ch.

300 kg de batteries pour la Renault 5 électrique !

Les premiers balbutiements de la voiture électrique étaient aussi synonymes de la présence de lourdes et encombrantes batteries au plomb, une technologie peu écologique, mais c’était la seule maîtrisée à l’époque. Les huit accumulateurs, accumulés dans l’habitacle, condamnaient la banquette arrière, rendant alors cette R5 électrique biplace. Et ils portaient le poids de l’auto à 1 020 kg, soit 30 % de plus qu’une frêle Renault 5 thermique se contentant de 730 kg.

 

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Renault n’a pas encore dévoilé la fiche technique de sa future R5 Electric. La marque indique que la prise de recharge de la R5 Electric se trouve au sommet du capot. Se brancher pour faire le plein d’électrons sera donc très pratique. C’est déjà ça de gagné !

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